Un rendez-vous populaire où la performance se mêle à la fête
La treizième édition du MAIF Ekiden de Paris, programmée ce dimanche sur les quais ouest de la Seine, s’annonce comme un mélange de fête populaire et de quête chronométrique. Plus de 9 000 coureurs sont attendus : des équipes amateur aux collectifs visant des références nationales.
Parmi les ambitions affichées, celle de l’équipe Faster Toget’her retient l’attention. Le collectif féminin, composé de Mathilde Sénéchal, Fadouwa Ledhem, Célia Tabet, Philippine De La Bigne, Alice Mitard et Mélody Julien, a ciblé la marque à battre : le record de France de l’ekiden, établi en 1996 en 2 h 22’53" par une sélection nationale réunissant notamment Marie‑Pierre Duros, Maria Rebelo et Rosario Murcia.
Le souvenir de la dernière édition côté masculin reste frais : l’an passé, le Décines Meyzieu Athlétisme avait inscrit son nom dans les livres en améliorant la meilleure référence tricolore en 2 h 02’43", portée par des coureurs comme Valentin Bresc, Baptiste Jard et Baptiste Fourmont.
- Objectif femmes : Faster Toget’her vise 2 h 22’53" (record de France 1996).
- Objectif hommes : clubs régionaux et collectifs préparent des performances rapides, inspirés par le chrono masculin 2025 (2 h 02’43").
- Engagements notables : équipes belges et formations mixtes comme les Zoom Volt Runners, ainsi que la Sco Sainte‑Marguerite Marseille conduite par Louis Gilavert et Nicolas Navarro.
Le plateau mêle internationaux et coureurs d’autres disciplines qui rejoignent des équipes d’entreprise ou de club pour cette formule en relais. Pour beaucoup, l’événement sert aussi de transition vers la saison hivernale : préparation au cross ou projets marathon à Valence (Espagne) pour les fondeuses concernées.
| Record | Détenteur | Chrono | Année |
|---|---|---|---|
| Record de France (féminin) | Équipe nationale autour de Marie‑Pierre Duros, Maria Rebelo, Rosario Murcia | 2 h 22’53" | 1996 |
| Record de France (masculin, club) | Décines Meyzieu Athlétisme | 2 h 02’43" | 2025 |
Sur le parcours parisien, l’équilibre entre convivialité et exigence sportive devrait animer les bords de Seine tout au long de la journée, offrant à la fois un spectacle pour le public et une opportunité de performances collectives ambitieuses.