Un souvenir de jeunesse lié au saut en longueur
À l’approche des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a livré au journal Le Soleil le récit de son premier contact marquant avec le sport, remontant à une nuit d’août 1992 à Ndiaganiao, son village natal.
Agé de douze ans à l’époque, il décrit le spectacle devant une « petite télévision en noir et blanc » où, entouré d’enfants assis par terre, il découvre la finale du saut en longueur des Jeux de Barcelone. Ce concours, opposant notamment Carl Lewis et Mike Powell, l’a profondément marqué.
« Une nuit d'août 1992. J'ai douze ans, je suis à Ndiaganiao, et il y a dans le village une petite télévision en noir et blanc devant laquelle tous les enfants s'agglutinent, assis par terre... Ce sont les Jeux de Barcelone. Je ne sais rien de l'athlétisme, je ne connais le nom d'aucun champion. »
Il raconte avoir vécu le concours comme une épreuve longue et intense : un premier sauteur très loin et souriant, puis un second revenant essai après essai pour finalement échouer de peu au dernier essai. Ce second sauteur était Mike Powell ; le premier, Carl Lewis. Diomaye Faye rappelle également qu'il a appris plus tard que Powell avait repris le record du monde l'année précédente, à Tokyo en 1991.
- Lieu du souvenir : Ndiaganiao (village natal de Bassirou Diomaye Faye)
- Événement évoqué : finale du saut en longueur, Jeux Olympiques de Barcelone, août 1992
- Figures citées : Carl Lewis et Mike Powell
- Contexte temporel : entretien donné à une dizaine de jours du coup d’envoi des JOJ Dakar 2026
Le président lie ainsi une mémoire personnelle de jeunesse à l’importance des grands rendez‑vous sportifs pour susciter la passion et l’appartenance, dans un entretien paru dans le journal national Le Soleil.