Fly Europe Paris

Mickaël meba Zeze, Eloyse Lesueur et Stanley Joseph ont permis à la France de terminer deuxième de l’étape parisienne.

 

L’athlétisme européen faisait étape à Paris aujourd’hui pour le Fly Europe Paris, compétition par équipes en plein centre-ville. A ce petit jeu, les Français ont terminé deuxièmes alors que Renaud Lavillenie a assuré le show en exhibition au saut à la perche.

Après une première étape à Berlin il y a quelques jours, les athlètes européens avaient rendez-vous à Paris aujourd’hui pour le Fly Europe Paris. Cinq équipes ont répondu présents avec l’Italie, l’Espagne, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et évidemment la France, qui était représentée par Eloyse Lesueur (longueur), Mickaël meba Zeze (sprint) et Stanley Joseph (perche). Dans un format très raccourci (4 sauts par concours et trois sprints de 30 m où seule la vitesse atteinte est retenue), les Bleus ont essayé de faire le show devant un public venu progressivement se masser sur le stade artificiel monté dans le parc André-Citroën. « Au début on était un peu perplexes parce qu’il n’y avait pas grand monde, sourit Eloyse Lesueur, 3e de la longueur avec 6,31 m. Le principal était de s’amuser. »

Double ration pour Stanley Joseph

Très détendus, les Bleus terminaient finalement deuxièmes derrière l’Allemagne avec notamment la troisième place de Mickaël meba Zeze, flashé à 39,82 km/h et la deuxième de Stanley Joseph à la perche avec 5,42 m. « C’était très sympa comme à Berlin, réagissait le perchiste. Mais on espérait un peu mieux. »

Un Stanley Joseph qui, une heure plus tard, s’envolait à nouveau dans le ciel parisien avec cette fois un saut à 5,60 m, lors de l’exhibition de perche concoctée par son collègue d’entrainement, et accessoirement recordman du monde (6,16 m), Renaud Lavillenie.

Donner envie aux jeunes de faire de l’athlétisme

Ce dernier profitait de l’occasion pour franchir à son premier essai 5,80 m et remplir encore un peu plus sa besace. « Le but était de rallier un nouveau public », expliquait le champion olympique 2012. « J’espère que ça va susciter quelques vocations chez les enfants, continuait Lesueur. Et leur donner peut-être l’envie de faire du sprint, du saut en longueur ou de la perche. »

Et même si le format pourra toujours être amélioré, le concept est bon comme le confirme Renaud Lavillenie. « Il y a des choses techniques qu’il faut faire évoluer comme toujours. Sinon le concept de venir dans la rue pour faire notre sport c’est intéressant. Ca permet d’élargir notre horizon et c’est toujours quelque chose qui est sympa. »

Pour l’heure, ce sont les vacances qui pointent à l’horizon.

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Journaliste professionnel. Fondateur et rédacteur en chef de Track and Life.

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